[Projet] Une quête sans templiers ni illuminés ? Impossible !

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[Projet] Une quête sans templiers ni illuminés ? Impossible !

Message  Admin en Chef le Mer 4 Juin - 20:47

De nouveaux venus, des retrouvailles familiales...
En apparence.

La Prusse semble s’intéresser de près à la France
Les rumeurs courent, les on-dit vont bon train

Ils recherchent quelque chose...Mais quoi ?

Une carte, voilà l’objet de leur quête
Un endroit mythique indiqué sur ce seul et
unique exemplaire dissimulé quelque part dans
le tombeau d’un ancien chevalier...

La trouver ne sera pas aisé mais ce ne
sera que le début de l’aventure...

Un voyage à la fois fabuleux et dangereux
Des rencontres inattendues
Quelques amis mais beaucoup d’ennemis
Des intrigues, des coups montés

Mais au final...

La gloire, les titres
et la richesse vous attendent.

Voici en quelques lignes le projet qui est en cours et pour lequel nous demandons votre aide !
Et bien sûr une quête ne peut être possible sans chevaliers et une pointe de religion.
Vous avez d'un côté les Templiers, des chevaliers servant Dieu et de l'autre les illuminés aux pratiques ésotériques des plus sombres.
Ce projet n'est encore qu'au stade de l'ébauche et ne demande qu'à être développé !

En attendant, un petit cours d'histoire :

http://www.rose-croix.org/histoire/illuminatis.html a écrit:Illuminés de Bavières et illuminati

Adam Weishaupt (1748-1813)

Dans son livre, Anges et démons, Dan Brown évoque les Illuminati, une société secrète dont les origines remonteraient au XVIe siècle et qui rassemblerait des savants dont les thèses scientifiques étaient rejetées par l'Église. Selon Dan Brown, l'astronome et mathématicien Galilée (1564-1642) aurait été l'un des membres les plus éminents de cette société. Pourchassés par l'Église catholique, les Illuminati se seraient répandus en Europe, se mêlant aux mystiques, alchimistes, occultistes, juifs ou musulmans, et s'infiltrèrent dans la Franc-Maçonnerie. Toujours selon l’auteur d’Anges et démons, cette société secrète œuvrerait à la destruction de l'Église chrétienne. Dans son livre, il met en scène un complot orchestré par elle.

S'il a bien existé une organisation dont le nom s'apparente à celui cité par Dan Brown, son histoire n’est pas celle-là. Le groupe qui lui a servi de modèle est celui des Illuminaten (et non pas Illuminati), et son existence ne remonte pas au XVIe siècle, mais à la fin du XVIIIe, soit près de cent cinquante ans après la mort de Galilée. Les Illuminaten, plus connus sous le nom d’Illuminés de Bavière, est une confrérie qui a été crée en mai 1776 par Adam Weishaupt (1748-1813), professeur de droit à l’université d’Ingolstadt, en Bavière. Ancien élève des jésuites, il fut marqué par la façon dont ces derniers lui enseignèrent la religion, usant d’une sorte de « dressage méthodique » destiné à imposer une dévotion de façade. Il en conçut une aversion pour la religion et s’efforça de combattre l’obscurantisme religieux en se ralliant aux Lumières. C’est dans cet esprit qu’il fonda les Illuminaten, une société secrète qui n’avait pas de vocation initiatique, mais un but subversif.

La doctrine des Illuminaten s’inspire de Rousseau. Elle prône l’égalitarisme et un rationalisme hostile à la religion. La lumière qu’ils cherchent n’est pas celle de la spiritualité ou de l’initiation, mais celle de la raison, celle des Lumières qui marquent le XVIIIe siècle. Adam Weishaupt ne réussit guère à rassembler qu’une dizaine de membres autour de lui. Constatant le peu de succès de son entreprise, il donna aux Illuminaten une forme maçonnique pour séduire de nouveaux adeptes. En 1782, il tenta même de créer une institution destinée à fédérer la Franc-Maçonnerie allemande pour la « guérir de la théosophie » et la rallier au rationalisme. La société des Illuminaten s’étendit alors en Autriche, en Bohême et en Hongrie, et s’infiltra dans la Franc-Maçonnerie.

A la fin du XVIIIe siècle, la Franc-Maçonnerie allemande était dominée par la Stricte observance templière et la Rose-Croix, deux groupes très attachés au christianisme et à la spiritualité. Ces deux groupes, les Rose-Croix en particulier, ont rapidement pressenti le danger que représentaient les Illuminaten, lesquels prétendaient réformer la société en instaurant l’athéisme. Le 11 novembre 1783, la loge des Trois Globes de Berlin lança l’anathème contre les Illuminaten, qu’elle accusait de vouloir saper la religion chrétienne et faire de la Maçonnerie un système politique.

De leur côté, les autorités politiques se sentirent également menacées, car Weishaupt voulait s’en prendre aussi à la monarchie. Pour mettre fin à ces agissements, le 22 juin 1784, le prince Charles Théodore, électeur de Bavière, émit un édit ordonnant la dissolution de toute société secrète. Quelques mois plus tard, au début de l’année 1785, c’est Adam Weishaupt qui fut inquiété. D’abord destitué de sa chaire universitaire, il fut bientôt chassé de Bavière. Les Illuminaten furent alors traqués et cessèrent d’exister après 1789.

BarruleMalgré la brièveté de leur existence, les illuminés de Bavière vont connaître une formidable postérité romanesque, qui commence à la fin du XVIIIe siècle avec des ouvrages contre-révolutionnaires comme l’Essai sur la secte des Illuminés (1789) du marquis de Luchet, ou Mémoires pour servir à l’histoire du jacobisme (1797-1799) d’Augustin Barruel. Ces auteurs voient dans la Révolution un complot contre la religion et la royauté, dirigé par la Franc-maçonnerie, et en particulier par les Illuminaten. Cette thèse, mainte fois contredite par les historiens, connaît pourtant encore les faveurs des tenants des thèses conspirationnistes. Ces dernières, basées sur la théorie du complot, tirent leur efficacité du fait que cette théorie « abolit le hasard, les processus historiques, les imperfections humaines et fait croire que tout est voulu, qu’il y a des responsables uniques aux malheurs du monde » (2).

Autrefois, on parlait du complot judéo-maçonnique, aujourd’hui, ce sont à d’autres minorités qu’on les attribue. Il faut bien trouver des boucs émissaires aux malaises d’une époque...

En conclusion, on peut dire que s’il est vrai que les Illuminaten furent peu recommandables, en raison de leur propension à comploter contre les pouvoirs religieux et politiques en place, ils n’ont qu’un lointain rapport avec les Illuminati du roman de Dan Brown.


http://www.rose-croix.org/histoire/franc_maconnerie_1.html a écrit:Rose-Croix et Franc-Maçonnerie

L'un des symboles du grande maçonnique de Rose-CroixPour un non-initié, les Rose-Croix et les Francs-Maçons ont en commun d'appartenir à une école de pensée, à une société secrète, voire même à une “secte” ésotérique ayant le même genre de préoccupations. Il est un fait que ces deux organisations ont des liens traditionnels et historiques, au point que certaines obédiences maçonniques spiritualistes comportent toujours le grade de Chevalier Rose-Croix.

En 1824, Thomas de Quincey publie dans London Magazine un article intitulé « Historico-Critical Inquiry into the origins of the Rosicrucians and the Freemasons », où il indique que la Franc-Maçonnerie n'est ni plus ni moins que le Rosicrucianisme modifié par ceux qui l'ont introduit en Anglererre. Que faut-il en penser ?

1. Un ésotérisme commun

Sur le plan historique, la Franc-Maçonnerie est née en Angleterre au XVIIIe siècle. Sans procéder directement de la Rose-Croix qui fleurit au siècle précédent, elle se développe dans un terreau préparé par le Rosicrucianisme. Quelques années après sa naissance, la Franc-Maçonnerie intègre d'ailleurs un grade de « Chevalier Rose-Croix », puis en vient même à créer plusieurs mouvements rosicruciens. Sans se livrer à une analyse exhaustive de l'ensemble de ces mouvements et de leurs doctrines, il est intéressant d'évoquer quelques groupes dans lesquels les deux Ordres se sont côtoyés au cours des siècles passés.

A la Renaissance, l'Europe recueille tout un héritage ésotérique venant de l'Antiquité. L'alchimie, la kabbale, l'astrologie et la magie connaissent un grand développement dont le Rosicrucianisme marque l'aboutissement au XVIIe siècle. Ce siècle est aussi en proie à une véritable crise morale. En effet, les progrès de la science ébranlent les fondements de l'Occident chrétien et la religion perd une partie de son autorité. Il s'ensuit un déchirement conduisant aux guerres de religions. Chacun se réfugie dans l'intégrisme et le fanatisme, et l'Europe est bientôt à feu et à sang. Certains se plaisent alors à rêver à une grande Réforme alliant ésotérisme, religion et science, pour amener l'humanité vers une ère de bonheur, de fraternité et de paix. Ces idées se cristallisent autour du mouvement rosicrucien, dont les Manifestes sont lus par tous les penseurs d'Europe. Beaucoup souhaitent s'associer à ce projet. Hélas, cet élan est bientôt brisé par la guerre de Trente Ans.

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Une loge au XVIIIe siècleAu XVIIIe siècle, la Franc-Maçonnerie reprend ces idées de Réforme en Angleterre. C'est ce qui explique pourquoi certains auteurs, comme J. G. Buhle en 1804 ou Thomas de Quincey en 1824, voient en elle une émanation de la Rose-Croix. Certes, on ne peut souscrire totalement à ce point de vue. Cependant, force est de constater que les fondateurs de la Franc-Maçonnerie s'inscrivent dans la mouvance rosicrucienne anglaise du XVIIIe siècle. Cela dit, on trouve dès 1638 une référence aux relations entre les deux mouvements dans The Muses, un poème d'Adamson publié à Edimbourg. Ce texte indique : « Car nous sommes des Frères de la Rose-Croix ; nous possédons le mot de Maçon et la double vue ». Quelques années plus tard, le 10 octobre 1676, le Poor Robin's Intelligence publie une notice indiquant que « l'Ancienne Fraternité de la Rose-Croix, les Adeptes de l'Hermétisme et de la Compagnie des Maçons Acceptés, ont décidé de dîner ensemble ». Ce lien sera encore souligné dans un article du Daily Journal du 5 septembre 1730 qui indique : « Il existe une Société à l'étranger, de laquelle les Francs-Maçons anglais […] ont copié quelques cérémonies, et s'efforcent de persuader le monde qu'ils en sont issus et lui sont identiques. On les appelle Rosicruciens. » Sans être héritière de l'autre, on peut donc constater que Rose-Croix et Franc-Maçonnerie s'interpénètrent d'une curieuse manière.

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Frontispice de l'History of the Royal Society - Thomas Sprat, (1667)Il faut remarquer également que les deux plus anciennes références relatant des initiations maçonniques concernent des hommes ayant été en relation directe ou indirecte avec le Rosicrucianisme. La première concerne sir Robert Moray. Elle rapporte que le 20 mai 1641, il fut initié à la Maçonnerie dans la Loge Mary's Chapel d'Edimbourg. Il est intéressant de noter que Robert Moray, l'un des membres fondateurs de la Royal Society, passionné d'alchimie, est le protecteur de Thomas Vaughan (1622-1666). Or, ce dernier, sous le pseudonyme d'Eugenius Philalethe, est l'auteur de The Fame and Confessio (1652), traduction anglaise de la Fama Fraternitatis et de la Confessio Fraternitatis.

La seconde référence se rapporte à Elias Ashmole (1617-1692). Dans une note, il rapporte qu'il fut admis dans une Loge maçonnique à Warrington, le 16 octobre 1646. Six ans plus tard, il publie le Theatrum Chemicum Britannicum (1652), un volume qui regroupe une importante collection de traités alchimiques. Dès les premières lignes de son livre, Elias Ashmole se réfère à la Fama Fraternitatis pour mettre en évidence l'importance de l'alchimie en Angleterre. Il rappelle aussi que le premier Manifeste rosicrucien indique qu'un des quatre premiers compagnons de Christian Rosenkreutz, le « Frère I.O. », était venu en Angleterre. Outre ses nombreuses références à Michael Maïer, célèbre défenseur du Rosicrucianisme, il faut savoir que l'on a retrouvé dans les papiers d'Ashmole une copie autographe de la Fama Fraternitatis et de la Confessio Fraternitatis, ainsi que le texte d'une lettre dans laquelle il demandait son admission dans la Rose-Croix.

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2. Maître Hiram et Christian Rosenkreutz

Si les activités de la Franc-Maçonnerie débutent au XVIIe siècle, il est généralement admis que l'acte fondateur de cette Société date du 24 juin 1717. C'est à ce moment que sont fondées les Grandes Loges de Londres et de Westminster. Mais la date qui marque le mieux la fondation de la Franc-Maçonnerie est celle qui voit la publication de la Constitution d'Anderson (1727) par le duc de Wharton, son Grand Maître à l'époque. Ce texte, présenté comme une refonte et une correction de vielles archives maçonniques, fut rédigé par James Anderson, Jean-Théophile Désaguliers et Georges Payne. Les « archives » en question sont les Old Charges, ou Anciens Devoirs, textes appartenant aux anciennes guildes de Maçons opératifs, dont les plus anciens remontent à 1390 (ex. : Regius, 1390, et Cooke, 1410). Mais plutôt que de descendre directement des anciennes guildes de Maçons opératifs (les Constructeurs) la Franc-Maçonnerie est une Société de penseurs — on parle de Maçonnerie spéculative — qui a emprunté une partie de sa symbolique aux Constructeurs.

Frontispice de la Constitution d'Anderson de 1723 (extrait)Au XVIIIe siècle, la Franc-Maçonnerie n'a pas l'organisation que nous lui connaissons aujourd'hui. Elle ne prend sa structure de base, composée de trois degrés, Apprenti, Compagnon, Maître (Maçonnerie bleue) qu'après quelques années. Elle ne comportait initialement que deux grades, ceux d'Apprenti-entré et de Compagnon. Un troisième, dit de Maître, apparaît vers 1730. Il faut attendre la seconde édition de la Constitution d'Anderson, celle de 1738, pour trouver une référence officielle à ce degré, et patienter jusqu'en 1760 pour que la symbolique qui lui est attachée, celle du mythe d'Hiram, soit vraiment admise en Angleterre (1). En France, le grade de Maître n'apparaît qu'à partir de 1744. Sous certains aspects (comme celui de la symbolique liée à la découverte du tombeau du Maître), Hiram reprend des traits de Christian Rosenkreutz. Faut-il voir dans Hiram, comme l'indique Antoine Faivre, un fils de Christian Rosenkreutz ? « Fondateur mythique lui aussi, le premier serait alors un Christian réduit à la relative abstraction dans la galerie des grandes figures hiératiques de la “Tradition” » (2).

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A ses débuts, la Franc-Maçonnerie ne se présente pas véritablement comme une Société initiatique. Ses cérémonies sont d'ailleurs qualifiées de « rites de réceptions ». Le terme « initiation » n'apparaît dans ses textes que vers 1728-1730, et il ne deviendra officiel en France qu'à partir de 1826 (3). Même si le rituel propre à la Maçonnerie confère un aspect mystérieux à ses réunions, les Loges sont essentiellement des lieux où l'on pratique la philanthropie et où l'on cultive les beaux-arts. Ce n'est que progressivement qu'elle va développer un aspect initiatique et ésotérique (4). Quelques années plus tard, la structure hiérarchique des grades maçonniques s'enrichit. Le 26 décembre 1736, le chevalier André-Michel Ramsay (1686-1747), disciple de Fénelon et de Mme Guyon, prononce à la Loge parisienne du Louis d'Argent, un discours qui va entraîner l'apparition de ce que l'on appelle les hauts grades ou écossisme, c'est-à-dire les degrés supérieurs à celui de Maître (5). Dans son discours, Ramsay présente la Franc-Maçonnerie comme étant la résurrection de la « religion noachite », une religion primordiale, universelle et sans dogmes. Il ajoute que c'est par les Croisades que ce Saint Ordre a été ramené en Grande Bretagne avant de se répandre dans le reste de l'Europe.

Un initiation au grade de Maître, gravure du XVIIIe siècleBientôt, des symboles et des thèmes empruntés à l'Ancien Testament, à la Chevalerie, aux Templiers, ainsi qu'aux Sciences occultes comme l'alchimie, l'astrologie, la kabbale et la magie, stimulent l'imagination de Francs-Maçons désireux de créer des hauts grades (6). Vers 1740, ces grades vont proliférer avec une anarchie qui prendra fin en décembre 1773. C'est parmi ces hauts grades que réapparaît la Rose-Croix, en y faisant parfois figure de « grade terminal », voire de nec plus ultra de la Franc-Maçonnerie (7). Cependant, certains Maçons tentent aussi de séparer le Rosicrucianisme de la Maçonnerie pour constituer des Ordres autonomes.

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3. L'ordre de la Rose-Croix d'or et de la Rose rouge

C'est d'abord sous les auspices de l'alchimie que la Rose-Croix va réapparaître dans la Franc-Maçonnerie. En 1710, soit sept ans avant la publication de la Constitution d'Anderson, Sincerus Renatus (Samuel Richter), un pasteur luthérien qui se disait disciple de Paracelse et de Boehme, publie La vraie et parfaite préparation de la Pierre Philosophale par la Fraternité de l'Ordre de la Rose-Croix d'Or et de la Rose Rouge... (Breslau, 1710). Il s'agit d'un traité d'alchimie qui donne en appendice cinquante-deux règles de l'Ordre de la Rose-Croix d'Or et de la Rose Rouge. Ce livre s'inspire de l'Échos de la Fraternité, par Dieu hautement illuminée, de l'illustre Ordre R.C.(1615) de Julius Sperber, ainsi que du Témis d'or, ou des lois et ordonnances de l'illustre fraternité R.C. (1618) de Michael Maier. En fait, l'Ordre décrit par Sincerus Renatus ne semble pas avoir existé. Cependant, le terme de « Rose-Croix d'Or » va connaître une certaine fortune et quelques règles présentées dans son livre se retrouveront plus tard dans les instructions du grade maçonnique-rosicrucien des Princes Chevaliers Rose-Croix.

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Manuscrit Rosicrucien du XVIIIe siècleEn 1749, Hermann Fictuld publie son Aureum Vellus, dans lequel il évoque une Société des Rose-Croix d'Or qu'il présente comme l'héritière de l'Ordre de la Toison d'Or fondé par Philippe le Bon en 1492. Vers 1757, il crée un rite maçonnique à tendance alchimique et piétiste, composé d'un ensemble de grades rosicruciens : la Societas Roseae et Aureae Crucis ou Fraternité des Rose-Croix d'Or.
Cette Société essaime dans plusieurs villes comme Francfort-sur-Mein, Marburg, Kassel, Vienne et Prague. Elle semble s'éteindre vers 1764. En réalité, elle se réforme grâce à Schleiss von Löwenfeld, Joseph Wilhelm Schröder, Christian Knorr von Rosenroth, Friedrich Christoph Oetinger et François van Helmont. Finalement, elle donne naissance à un autre rite maçonnique rosicrucien qui apparaît entre 1770 et 1777 en Bavière, en Autriche, en Bohème et en Hongrie. Il fut d'abord adopté par une Loge maçonnique de Ratisbonne, la Croissante aux Trois Clefs. En 1771, il est adopté également par une Loge de Vienne, l'Espérance, qui donne naissance à une nouvelle Loge : les Trois Épées. Cette dernière devient la pépinière de ce rite maçonnique rosicrucien. On y cultive l'alchimie et la théurgie.



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